22.01.2012
Que nous réserve l'année 2012 au niveau du Boivre ?
Bonjour,
Tout d’abord nous souhaitons une bonne année 2012 à tous les membres du Collectif et à leurs familles. Même si les perspectives économiques de la France ne sont pas très favorables, santé et joies familiales sont les meilleurs des vœux.
Pour la résolution du problème de l’exutoire du Boivre, les perspectives n’incitent pas non plus à l’optimisme.
En effet, depuis notre avant-dernier billet en date du 26 juin 2011, faisant état des décisions, à notre avis malencontreuses, prises lors de la réunion du 10 mai 2011 concernant le Boivre, nous n’avons eu aucune nouvelle ni sur les solutions techniques pratiques, ni sur le calendrier des travaux, ni sur les coûts et le financement. Or, nous rappelons que les décisionnaires se sont engagés pour une fin des travaux avant l’été 2012 !
Il est évident qu’aucun aménagement sérieux ne sera en place pour cette échéance !
En démocratie, le moyen de s’exprimer pour les citoyens est le vote. En France, il y a un deuxième moyen : les processus coercitifs, comme la grève des services publics ou des barrages routiers, qui permettent à un petit nombre d’individus d’obtenir gain de cause grâce leur pouvoir de nuisance.
Respectons la démocratie et utilisons judicieusement notre bulletin de vote.
Dans Moins de 6 mois, nous aurons à élire nos députés, et la bataille s’annonce serrée. Nous suggérons donc aux personnes inscrites sur les listes électorales de Saint-Brévin d’adresser un courrier à leur actuel député, Monsieur Boënnec, pour lui rappeler brièvement le problème et lui demander d’intervenir rapidement dans ce dossier vital pour l’avenir de la station. S’il reçoit, ne serait-ce qu’une trentaine de lettres sur ce même sujet, nul doute qu’il interviendra, surtout si une ou plusieurs de ces personnes envoient une copie de leur lettre à la presse locale.
Après tout, il n’y a rien de plus normal que d’apporter son soutien à celui qui défend votre intérêt pour des plages agréables et saines et de le refuser à celui qui est « au-dessus de ces problèmes mineurs ».
A titre d’information nous vous rappelons les coordonnées de votre député :
Monsieur Philippe Boënnec
Permanence parlementaire 12 rue Sainte Victoire Bourg du Clion sur mer 44 210 Pornic
Tél : 02 28 53 04 97
Courriel : claire.hugues@yahoo.fr (Pornic)
ou pboennec@assemblee-nationale.fr
Bien évidemment nous vous tiendrons informés de la moindre évolution du dossier qui pourrait être portée à notre connaissance.
Pour le Collectif : Georges ALARD et Jean HARDOUIN
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15.07.2011
Le maire de Saint-Brévin n'est pas un homme de parole...
Bonjour,
Depuis l’été dernier nous avons rencontré le maire de Saint-Brévin à plusieurs reprises au sujet du problème des kite-surfeurs.
Le 17 août 2010, en présence de Mme Peeters, conseillère déléguée aux sports, nous avons détaillé au maire les raisons de notre action (assurer la sécurité des estivants sur la plage tout en permettant la pratique du kite-surf) et nos propositions allant dans ce sens. Le maire a qualifié ces propositions de « raisonnables et constructives » et a lui-même proposé la création d’un « beach marshall » chargé du maintien du respect du règlement. Tout ceci a été consigné dans notre billet du 25/08/2010 dont vous trouverez ci-joint une copie. Billet 25-08-2010 Les Kitesurfeurs en plus du Boivre !.doc
Les représentants de l’association locale des kite-surfeurs, conscients des dangers que représente leur sport si sa pratique n’est pas encadrée, ont accueilli favorablement nos propositions et un dialogue constructif s’est instauré et une réunion de travail s’est tenue sur place le 23 novembre à laquelle ont participé :
Elus : MM. Haury, Dupont et Ferré ainsi que Mme Peeters
Kitesurf : M. godet président de l’association Newkite et M. Darolt membre du bureau .
Collectif : MM. Hardouin et Brisson .
Les points suivants ont fait l’objet d’un préaccord entre les différents intervenants. Vous trouverez également les détails dans notre billet ci joint du 03/12/10u 3/12/10 Billet 03-12-10 Des nouvelles du Boivre et du kitesurf.doc
Zone de décollage et de retour d’une largeur de 100 m entre l’allée André et l’allée des pâquerettes . Interdiction d’effectuer des départs ou des retours en dehors de cette zone réservée. Une signalétique appropriée et des bouées marqueront ce chenal .
Evolution des kite-surfeurs autorisée au-delà de 100 m dans la zone entre l’allée des pâquerettes et le poste de secours des Rochelets et au-delà de 300 m à partir du poste des Rochelets. Les distances de 100 m et de 300 m s’entendent à partir de la ligne eau de mer sable à marée basse d’amplitude moyenne. Des bouées matérialiseront les limites de ces zones.
Un surveillant assermenté veillera au respect de ces règles et prendra les sanctions éventuellement nécessaires
Restait à définir la zone d’évolution des débutants, leur présence dans le chenal gênant les kite-surfeurs expérimentés et la distance de 100 m paraissant élevée pour eux.
Comme justement ils peuvent être dangereux à cause de leur manque d’expérience, plutôt que de les autoriser à évoluer près du rivage, nous avons proposé de les faire évoluer dans la zone du Pointeau.
Notons également que, suite à la rencontre du 6/12/10 sur le site, M. Dupont devait nous présenter un projet de balisage…
Voilà concrètement où en est l’état du projet de règlement que le maire a approuvé à plusieurs reprises et qu’il a déclaré vouloir mettre en œuvre. La dernière fois était le 12 mai 2011, devant Jean Hardouin, le maire a tracé lui-même au crayon les zones concernées.
Dans le but de concrétiser puis formaliser tous ces éléments par le biais d’une modification de l’arrêté municipal, nous avons réclamé en vain une nouvelle réunion avec toutes les parties prenantes, pourtant là encore M. le maire était d’accord !
Qu’en est-il aujourd’hui ?
Quasiment aucun aménagement n’a été fait et c’est toujours l’arrêté municipal 2010-405 du 5 mai 2010 qui s’applique. Autrement dit la partie de plage allant du poste de secours de l’Ermitage au poste de secours des Rochelets est, en pratique, un lieu de cohabitation entre kite-surfeurs et « plagistes ». Nul doute que cette cohabitation risque de ne pas être sereine (Jean Hardouin a assisté dimanche 3 juillet à des prises de bec entre personnes étendues sur la plage et kite-surfeurs se faufilant en tenant leur aile en l’air. Certains estivants ont même dit qu’ils allaient appeler la police).
En revanche, sur le site de la ville de Saint-Brévin , nous avons appris la nomination d’un médiateur des plages. Voici le texte exact de la présentation
« Médiateur des plages
Sa mission principale est d’informer les pratiquants des sports nautiques (kite-surf, char, planche à voile…) de la réglementation en vigueur, de sorte que, pratiquants de ces activités, vacanciers et riverains puissent vivre en bonne cohabitation sur nos plages.
N’hésitez pas à l’interroger : il se déplace à pied ou en VTT et est facilement reconnaissable par son tee-shirt orange « Sécurité des Plages ». »
Comme disent les jeunes : pipeau de chez pipeau !
Un exemple : l’arrêté municipal stipule qu’à l’intérieur de la zone des 300 m la vitesse des kite-surfs ne doit pas dépasser 5 nœuds. Comment le médiateur des plages peut-il apprécier la vitesse des kite-surfs ?!
Un autre exemple ? Il est stipulé que la pratique du kite-surf ne doit en rien gêner la circulation des piétons. Comment le médiateur va-t-il apprécier la « gêne » ? Est-ce que le risque de recevoir une aile sur la tête est une gêne ? Oui pour les « plagistes » qui estiment qu’il y a un risque, non pour le kite-surfeur qui considère « qu’il maîtrise ».
Dans les textes ministériels, il est bien recommandé aux maires de bannir la cohabitation sur une même zone.
C’est pour toutes les raisons explicitées ci-dessus (nombreuses réunions aboutissant à une série de propositions consensuelles sans transcription réglementaire sous forme d’arrêté municipal, mise en place d’une mesurette à la mode mais inefficace avec le médiateur) que nous disons que le maire de Saint-Brévin ne tient pas ses engagements, mettant ainsi en péril la sécurité de tous ceux qui fréquentent les plages sud de la station.
A vous de juger.
Au fait M. Haury! qui décide, au sein de la municipalité, concernant les problèmes liés au littoral: M. Dupont, qui n’est pas un élu, ou vous même ?
Il nous semble maintenant évident que M. Haury, maire de Saint-Brévin, pratique la théorie du « OUI » devant l’interlocuteur et que M. Dupont la transforme en « NON » dans les actes. C’est sans conteste la stratégie qui a été utilisée pour les deux sujets qui nous préoccupent : Le Boivre et les règles de cohabitation des plagistes et promeneurs avec les Kite-surfeurs.
Pour le Collectif : Georges ALARD et Jean HARDOUIN
18:29 Publié dans BILLETS - NOTES - INFOS | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26.06.2011
Le Boivre... confirmation du choix de la mauvaise solution.
Bonjour,
Vous trouverez ci-joint le « relevés de conclusions » de la « séance de travail » qui s’est tenue le 10 mai 2011 sous la présidence du sous-préfet de Saint-Nazaire.
Rien qu’à lire ces intitulés on comprend que l’Administration a repris les rênes du dossier : plus de Comité de pilotage et pas de mention de l’intervention du représentant de notre Collectif défendant la solution 2 (heureusement que son nom figure sur la liste des présents, sinon on aurait pu croire qu’il avait négligé d’assister à la réunion. Quel respect!).
La France est suradministrée et le personnel politique manque de courage. La conclusion (provisoire) de ce dossier en est l’illustration.
Nous avons maintenant tous compris que, pour le représentant du service Eau Environnement Risques de la Direction des territoires et de la mer, seules comptent les anguilles. La qualité des eaux rejetées sur la plage ne semble pas être sa préoccupation !
Nous notons également que nous nous acheminons vers la non-réalisation de la tuyauterie de rejet des eaux de la station d’épuration, au profit d’un bassin de rétention pour une utilisation agricole. Et devant l’objection des élus du Conseil Général sur ce qui pourrait arriver en cas d’été humide, c’est le maire de Saint-Brévin lui-même qui propose « d’y remédier en fermant temporairement la plage et en autorisant le pompage, notamment la nuit ». Le monde à l’envers ! C’est le maire d’une station balnéaire qui propose de fermer plus de 2 km des plus belles plages de sa station. Après avoir proposé lui-même la suppression du rejet des eaux de la STEP sur la plage et avoir payé une étude de faisabilité. Quelle incohérence !
Nous, nous donnons rendez-vous aux élus et aux fonctionnaires sur les plages de l’Ermitage et des Rochelets au printemps 2013, après le passage des marées de l’hiver 2012/2013. A ce moment, nous leur demanderons de faire publiquement le bilan technique, financier et sanitaire de la solution qu’ils viennent de plébisciter avec la complicité du cabinet de SCE.
Relevés de conclusions : PV COPIL BOIVRE du 10.mai.2011.PDF
Pour le Collectif : Georges Alard et Jean Hardouin
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